­ Learning is not simply a process of reception and filtering

xMOOC_cMOOCC’est en assistant à un concert de Jazz ce vendredi que le rapport entre cette structure musicale ou plutôt la méthode musicale mise en œuvre et les cMOOC s’est imposé.
Le Jazz repose sur l’interaction entre les différents musiciens. Ils s’écoutent et se répondent. Il y a aussi une grande part d’improvisation. C’est de l’interaction entre les différents musiciens que l’œuvre né à elle même.
Alors que dans un concert de musique classique, les partitions existent déjà et sont respectées « à la note » par les musiciens. Ces derniers n’ont guère de liberté à l’intérieur de la partition, ni d’espace de créativité, mise à part l’interprétation.

Comme l’a dit Stephan Downes, lors des entretiens Jacques Cartier du 25 et 26/11/2013 à l’ENS-Lyon : « ­ Dans les MOOC l’important ce ne sont pas tant les contenus, mais ce qui se passe entre les gens. L’interactivité est créatrice, les ressources doivent venir des différents participants « .

Pour mémo : une définition des xMOOC et cMOOC donnée sur son blog par Simple It, http://www.simple-it.fr/blog/2013/06/xmooc-cmooc-quest-ce-qui-marche-vraiment/ :

  • Les xMOOCs : le ou les enseignants rédigent un cours qu’ils dispensent à leurs élèves. C’est le modèle « classique » de la salle de classe… sauf qu’appliqué à Internet le cours s’adresse potentiellement à des milliers d’élèves. Cela reste une approche très « top-down » : l’enseignant sait et il divulgue son savoir.

  • Les cMOOCs : chaque élève peut potentiellement devenir un enseignant qui apporte sa pierre à l’édifice du cours quand il peut faire une contribution. On parle de connectivisme (un sujet présenté notamment par Stephen Downes dans son dernier livre). S’il n’y a pas d’enseignant, il y a néanmoins des organisateurs qui structurent les discussions et contenus proposés.

Advertisements